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Grèce : faute de coalition, de nouvelles élections auraient lieu en juin

Alexis Tsipras, le leader du parti Syriza (gauche radicale anti-austérité) est arrivé second aux élection législatives du 6 mai. Il dispose de trois jours pour former un gouvernement. Mais avec 47 sièges au Parlement sur 300, il lui faut nouer des alliances, dans une équation particulièrement complexe.

Le seul scénario pour trouver une majorité de 151 sièges consisterait à intégrer Aube Dorée (21 députés), l’autre parti anti-austérité mais d’obédience néo-nazie, ce qu’il a d’emblée exclu. Impossible aussi de rassembler les trois partis de gauche (97 sièges) car la dirigeante historique du KKE (stalinien) a refusé toute alliance de gouvernement.

Or, faute d’une coalition de pouvoir dans les prochains jours, de nouvelles élections semblent inévitables. La victoire du bloc de Tsipras serait alors évidente, selon le journal libéral Kathimérini.

Alexis Tsipras a mené une campagne radicalement opposée aux mesures d'austérité. Il demande l’arrêt d'une partie du paiement de la dette et la renégociation du plan d'assainissement de l'économie du pays avec ses bailleurs de fonds, Union européenne, Banque centrale européenne et FMI, encore appelée «Troïka».

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Orchestré par Tatiana Kalouguine
Journaliste Newsring

Contexte

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