Non mais sérieusement, comment voulez-vous que l'on réponde à la question : " les feministes haïssent-elles les hommes ? " lorsque pour toute féministe, on nous montre des péronnelles décérébrées du collectif "La Barbe" ?
Pourquoi pas, tant que [...]
Non mais sérieusement, comment voulez-vous que l'on réponde à la question : " les feministes haïssent-elles les hommes ? " lorsque pour toute féministe, on nous montre des péronnelles décérébrées du collectif "La Barbe" ?
Pourquoi pas, tant que nous y sommes, des pécores abâtardies d'Osez-le-féminisme (OLF) ? Vous savez, cette association qui organisa il y a quelques mois une campagne - Osez le clitoris - aussi ridicule qu'incompréhensible et inutile ? Ou qu'il s'employa un temps à faire supprimer la mention "mademoiselle" des formulaires administratifs au motif qu'il n'existe de pas case "mon damoiseau" pour les garçons ?
Soyons sérieux, ces collectifs sont des associations à caractère communautariste. C'est vrai, qualifier de "particularistes" des groupes qui prétendent représenter la moitié de l'humanité peut paraître singulier. Mais en ce qui les concerne, croire qu'elles représentent qui que ce soit relève soit de la candeur, soit - ce qui est à la fois plus probable et plus embêtant - de la plus crasse des stupidités. C'est le propre des "entrepreneurs communautaires" (Landfried) : ils ne représentent que leur petite personne, et on est assez naif pour les croire !
Ces groupuscules (La Barbe, OLF), ne sont absolument PAS féministes. Le féminisme fut en son temps un universalisme qui rêvait d'égalité, lorsque ces filles-là ne rêvent que de revanche, et d'un renversement de domination au profit des femmes, qui n'a plus rien à voir avec la quête de la dignité qui animait leurs ainées.
Evidemment, elles sont haineuses, ce qui achève de les rendre ridicules. Mais celà, finalement, arrange bien tout le monde. Elles, d'une part, parce que ça leur permet de passer à la télé. Nous, ensuite, parce ça nous dispense de nous interroger véritablement sur l'égalité homme-femme (et de s'attaquer de front, par exemple, au problème des inégalités salariales).
Ainsi, à voir ces filles squatter systématiquement les plateaux télé avec l'étiquette "féministe", j'en viens à me dire deux choses:
- la première, c'est qu'avant que je les autorise à parler en mon nom, il faudra qu'elles me rossent à la batte de baseball,
- la seconde -la plus importante- c'est que les animateurs qui les invitent sont de parfaits margoulins, que ça amuse bien, finalement, de discréditer le féminisme. S'ils en avaient vraiment dans le falzar, ils inviteraient Anne Lauvergeon !