Personnellement j'habite a Caen (128km) je n'ai rien senti
du tout, les vents nous ont été favorable.
Par contre, qui nous fait paniquer? Les média ! Maintenant que
nous avons des chaines d'infos 24/24 on peut pas y échapper (petite parenthèse
comique: BFM a passé sa matinée à dire aux gens "les pompiers sont surchargés, ne les
appelez plus" et qu’est ce qu’ils font ils appellent les pompiers lol).
On veut
simplement nous faire paniquer nous effrayer afin de pouvoir cacher la misère de
la réalité... Le temps qu’on passe à parler des gaz de la neige du h1n1 etc.… on
ne parle pas du chômage de la violence des trajets à 100000euro en Falcon de nos
député de boite de cigares a 10000euros payé par le contribuable et j en passe,
alors que c est eux qui devrait paniquer. Mais nos amis les media sont la pour
corriger le tir. Extrait de « Armes silencieuses pour
guerres tranquilles »
On s'y croirait.....
A lire ces lignes, il y a de quoi avoir
peur.........
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social,
la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des
problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et
économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations
insignifiantes.
La stratégie de la diversion est
également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux
connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de
la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder
l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux,
captivée par des sujets sans importance réelle.»
Garder le public occupé, occupé,
occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux.
»
2/ Créer des problèmes, puis offrir des
solutions
Cette méthode est aussi appelée «
problème-réaction-solution ».
On crée d’abord un problème, une «
situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que
celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.
Par exemple : laisser se développer la
violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit
demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté.
Ou encore : créer une crise économique
pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le
démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure
inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une
durée de 10 ans.
C’est de cette façon que des conditions
socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées
durant les années 1980 à 1990.
Chômage massif, précarité, flexibilité,
délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de
changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués
brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une
décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire »,
en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le
futur.
Il est toujours plus facile d’accepter
un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat.
D’abord parce que l’effort n’est pas à
fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à
espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé
pourra être évité.
Enfin, cela laisse du temps au public
pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque
le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des
enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au
grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton
particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le
spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental.
Plus on cherchera à tromper le
spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant.
Pourquoi ? « Si on s’adresse à une
personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la
suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une
réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans
».
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt
qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une
technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens
critique des individus.
De plus, l’utilisation du registre
émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter
des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance
et la bêtise
Faire en sorte que le public soit
incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son
contrôle et son esclavage.
« La qualité de l’éducation donnée aux
classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de
l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et
demeure incompréhensible par les classes inférieures.»
8/ Encourager le public à se complaire
dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool »
le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la
culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est
seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence,
de ses capacités, ou de ses efforts.
Ainsi, au lieu de se révolter contre le
système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre
un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action.
Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux
qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les
progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les
connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites
dirigeantes.
Grâce à la biologie, la neurobiologie,
et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance
avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.
Le système en est arrivé à mieux
connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même.
Cela signifie que dans la majorité des
cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les
individus que les individus eux-mêmes.
N'est-ce pas exactement ce qui se
passe en France ?
Nous sommes dirigés par
des individus qui ont appris à nous manipuler !
Ils sont combien les Français qui
croient ce que leur racontent les hommes politiques ............